Affichage des articles dont le libellé est ifad. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ifad. Afficher tous les articles

décembre 05, 2012

Mali Country Programme Evaluation - the way forward for the IFAD/Mali Cooperation

by Aissata Cheick Sylla and Adriane Del Torto

This morning the Minister of Agriculture Dr Yaranga Coulibaly officially opened the National Roundtable workshop for the Mali Country Programme Evaluation undertaken by IFAD’s Independent Evaluation Office.  To mark this special occasion, two members of Government, the Minister of Livestock and Fisheries Mr Makan Aliou Tounkara and the Minister of Employment and Vocational Training Dr Diallo Deidia Katara, the Commissioner for Food Security, Mr Yaya Tamboura and the President of the Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali. (APCAM) Mr Bakary Togola, the Interim director of the Independant Evaluation Office Mr Ashwani Muthoo and the Director of the West and Central Africa Division of IFAD, Mr Ides de Willebois all participated in the workshop.








During his opening speech, His Excellency the Minister of Agriculture expressed the great honour that it is for the Government of Mali to host this important event, demonstration of the excellent partnership between IFAD and Mali, partnership that has been quite strong over the past years. In fact, this excellent partnership has now been fruitful for the past 30 years. The Minister conveyed his satisfaction with IFAD’s engagement and determination in its fight against food insecurity alongside the Republic of Mali. He concluded by guaranteeing that the Government of Mali will stop at nothing to invest in this partnership further and will accompany IFAD in designing new projects and programmes.
The Director of the West and Central Africa Division of IFAD saluted the fruitful and sustainable collaboration between IFAD and Mali as well as the Government’s strong engagement and active participation in the workshop. He confessed being proud of the quality of the partnership built over the past 30 years. One of the reasons for the success of this partnership, he explained, is its alignment with national strategies and objectives in agriculture, as well as the flexibility of its programmes and project to integrate the view of the Republic of Mali in its rural development programmes, assuring their sustainability over the years.

The Interim Director of the Independent Office of Evaluation addressed the objective and the importance of such a workshop. He insisted that two Country Evaluations in a five year span demonstrates the importance of the Mali Country Programme ,not only for the West and Central Africa Division, but also for IFAD as an institution. He insisted on the importance of the workshop objectives which includes setting the way forward for operations and partnership with Mali. .
Finally, during the opening Mr Fabrizio Felloni, Senior Evaluator, made a presentation on the main conclusions of the report where he stressed the positive outcomes of the evaluation.  According to the extensive study in the country, there are many positive outcomes of the Mali Country Programme needing further visibility and capitalisation. These include community investments and community driven development, sustainability of infrastructure, land tenure, gender, environment and natural resource management and decentralisation. Recommendations for improvement include giving greater importance to geographic distribution of poverty in Mali and the risks related to the occupation of the North and climate change and all related topics.

Évaluation Externe du Programme Pays FIDA au Mali - des avancées positives

par Aissata Cheick Sylla et Adriane Del Torto

Ce matin, le Ministre de l’Agriculture Dr Yaranga Coulibaly a officiellement ouvert les travaux de l’atelier national de restitution de l’Évaluation Externe du Programme Pays FIDA au Mali.  Pour l’occasion il avait à ses côtés deux autres membres du Gouvernement, le Ministre de l’élevage et de la Pêche, M Makan Aliou Tounkara et le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Dr Diallo Deidia Katara, le Commissaire à a Sécurité Alimentaire, Mr Yaya Tamboura et le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali. (APCAM) Mr Bakary Togola.  Pour FIDA, le Directeur intérimaire du Bureau Externe de l’évaluation M Ashwani Muthoo et M Ides de Willebois, Directeur de la Division Afrique de l’ouest et du Centre du FIDA ont ausssi participé à l’atelier.


Lors de son allocution, Monsieur le Ministre de l’Agriculture a signalé grand honneur pour son pays héberger cet atelier, image de qui montre à suffisance que le partenariat entre le Mali et le FIDA se porte bien. En effet, ce très riche partenariat entre dans sa 30e année d’existence en 2012. Il se dit satisfait de la détermination et de l’engagement du FIDA à accompagner le Mali dans la lutte contre la précarité et l’insécurité alimentaire. et a conclu en assurant que le Gouvernement du Mail ne ménagera aucun effort pour accompagner le FIDA dans la conception de nouveaux projets et programmes.
Le Directeur de la Division Afrique de l’Ouest et du Centre du FIDA a salué la collaboration profonde et durable avec le Mali ainsi que l’engagement du Gouvernement, même dans sa participation active à cet atelier. Il s’est dit fier de la qualité de ce partenariat tissé au fil des 30 dernières années. Dans ce de cadre il a rappelé que le FIDA a financé 12 projets et programmes au Mali pour plus de 475 million de dollars ou environ 240 milliards de francs CFA.  Le portefeuille du FIDA au Mali répond à une certaine pertinence vis-à-vis les priorités du gouvernement et s’est montré flexible dans ses interventions. Il a promis que le FIDA continuera relever les défis de la pauvreté rurale avec le Gouvernement du Mali.

Le Directeur intérimaire  a adressé l’objectif et l’importance de l’atelier de restitution de l’évaluation indépendante et a insisté sur le fait que le portefeuille du Mali est particulièrement important pour le FIDA, raison pour laquelle le Programme Pays a été évalué en 2007 et de nouveau en 2012. Il a insisté sur la pertinence de cette session de travail pour bien élaborer t les lignes directrices pour mettre en œuvre les recommandations et pour renforcer le partenariat entre le FIDA et le Mali qui est déjà indiscutable.
Lors de l’ouverture, M Fabrizio Felloni, Evaluateur Principal a fait un exposé sur les conclusions principales de l’évaluation. Il a souligné les résultats positifs sur lesquels il faut capitaliser d’avantage et que le Mali doit partager. Ces thèmes incluent : la maîtrise d’ouvrage communale, la durabilité des infrastructures, le foncier, le genre, l’environnement et la décentralisations. Pour les futures interventions on recommande de donner plus d’importance à la géographie de la pauvreté, des risques liés aux conflits ainsi que les risques climatiques dans la région.

décembre 03, 2012

Le FIDA et le Mali - de quoi célébrer

Le mercredi 5 décembre 2012, le FIDA et le Gouvernement du Mali fêteront les 30 ans de partenariat pour le développement agricole.


Musée National, Bamako

Les festivités se dérouleront dans le jardin du Musée National à Bamako, à partir de 14h. Les célébrations seront ouvertes par Son Excellence Dr Yaranga Coulibaly, Ministre de l’Agriculture de la République du Mali et par Monsieur Ides de Willebois, Directeur de la Division Afrique de l’Ouest et du Centre du FIDA.

Cet événement est une opportunité pour les partenaires et la société civile de connaitre le FIDA et ses activités au Mali. Il sera possible de visiter les stands préparés et animés par les projets en cours d’exécution. Des paysans venant de différentes régions du Mali, ayant reçu un appui du FIDA, partageront avec nous leurs témoignages et histoires de vie. La fête sera animée par un groupe musical de la Région de Kidal, qui se trouve dans le Nord du pays.



Lors des 30 dernières années, le FIDA a financé 12 projets et programme de développement au Mali pour un total de plus de 471 million de dollars des États-Unis. De ce montant, environ 186 million sont des fonds propres et plus de 289 millions de dollars ont été mobilisés auprès de nos partenaires principaux au Mali : la Banque Ouest Africaine de Développement, (BOAD), la Banque Mondiale et le Fonds Belge pour la Sécurité Alimentaire.

Suite aux événements du 22 mars 2012, le FIDA continue à œuvrer aux côtés du Gouvernement du Mali dans sa lutte contre l’insécurité alimentaire. En effet, pour atténuer les effets de la crise, le FIDA et le Gouvernement du Mali ont conclu une stratégie pour affronter cette période transitoire. Dans ce cadre, des partenariats avec AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières) pour la distribution d’intrants agricoles dans le Nord et avec OMS (Organisation Mondiale pour la Santé) pour distribuer les fournitures aux dispensaires dans le Nord afin d’en assurer leurs activités quotidiennes ont été conclus. (voir article blog du 14/08/2012)

Aussi dans le cadre de cette stratégie, le FIDA commence la conception d’un programme d’insertion des jeunes dans les filière agricoles (pour un montant de 30 million de dollars) preuve concrète de l’engagement ferme du FIDA pour aider le Gouvernement du Mali à améliorer les conditions de vie des paysans.



Something to shout about - IFAD and Mali - 30 years of partnership

On Wednesday 5 December 2012, IFAD and the Government of Mali will be celebrating 30 years of partnership in rural development.

The festivities will take place in the garden of the National Musem of Bamako, starting 2 pm. The celebrations will be opened by the Honourable Minister of Agriculture of the Republic of Mali, Dr Yaranga Coulibaly and by the Director of the West and Central Africa Division of IFAD, Mr Ides de Willebois.

National Museum of Bamako

The event is an opportunity for partners and civil society to gain knowledge on IFAD activities in the country. Throughout  the afternoon, each ongoing IFAD project will be animating a stand where information can be gathered. Also, farmers from the different regions of Mali have been invited to share their experience and life stories with the public. The ambiance will be animated by music groups from the Kidal region in the North of Mali to give the event a festive touch.

Over the past 30 years, IFAD has financed 12 development programmes in Mali with approximately 186 million dollars of its own resources and over 289 million dollars mobilised with cofinanciers such as the West African Development Bank (BOAD), the World Bank, The Belgian Fund for Food Security and others for a total of over 471 million dollars of investments.

Following the coup of 22 March 2012, IFAD is continuing alongside the Government of Mali in its fight against food insecurity. In fact, IFAD activities in Mali are ongoing and an intermediate strategy has been agreed upon between IFAD and Mali for this transition period. Activities in the North are being ensured by a partnership with AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières) for the distributin of agriculture inputs directly to the farmers via the Niger Rive and WHO (World Health Organisation) who is ensuring that health centres are receiving the necessary supplies to maintain regular business. (See blog article of 9 August 2012 - Promoting sustainability in a humanitarian crisis).

As part of the imlementation of the medium term strategy, IFAD will be designig a new Youth Integation Project for approximately 30 million dollars - a strong and firm demonstation of IFAD ongoing commitment to helping Mali out of poverty.




septembre 29, 2012

Mali - IFAD setting the scene for good programme implementation

by Adriane Del Torto
PAPAM – Information and introduction to IFAD procedures Workshop, Bamako 25 to 27 September 2012
PAPAM
The Agricultural Productivity Programme in Mali (PAPAM), is one of the largest programmes in Mali IFAD has co- financed with the World Bank, for a total of 160 million dollars. After being declared effective in March 2011, the programme has had a few difficulties in officially starting up its activities to the magnitude of the programme as well as the difficult institutional set up of the programme and the numerous financiers involved. To make matters worse, the tragic events of March 2012 have further slowed down activities.
In order to make sure that PAPAM is on the right track, the IFAD Mali Country Team decided to take advantage of this situation and provide some informal training to the different stakeholders involed in the implementation of PAPAM.
IFAD, in collaboration with the West African Rural Foundation (WARF) and the Ministry of Agriculture of Mali organised an information and introduction workshop on IFAD procedures, which was held at the Laico El Farouk Hotel in Bamako from 25 to 27 September 2012.
Workshop Day 1 – opening and introduction to IFAD
The workshop opened by the Honourable Minister of Agriculture of the Republic of Mali, Dr Yaranga Coulibaly, who took time out of his busy schedule to support the PAPAM and IFAD teams with he dedication to the success of this programme.
During his opening statement, His Excellency the Minister of Agriculture evoked the importance of PAPAM which is a demand based integrated development programme. The programme, has had a difficult start up due to the complexity of the institutional setup and the numerous financiers which will be servicing Mali during its most severe crisis. He has asked all of the partners of the programme to take advantage of the start-up difficulties of this programme to question not only the setup but our own capacities and take the necessary steps to ensure that this programme is launched quickly.
At the opening were also present the World Bank representative Mr Nicaise Ehoue, Mr Aboulaye Touré, PAPAM Coordinator as well as Mr Philippe Remy, CPM at IFAD.
After the opening statements, the IFAD and WARF teams proceeded to introduce the workshop objectives and learning sessions.  Several presentations were made to introduce IFAD and its procedures. A special session was dedicated to the difficulties in the institutional setup of the programme and the necessity to address how to favour synergies between all of the actors.
This synergy will be important throughout the entire programme life, but crucial as the programme is starting up. Good communication and cooperation between the programme actors will allow to prepare a proper annual work plan and budget, which is the basis of the planning for the activities for the year to come, not to mention a condition for the first programme funds to be disbursed.
Other crosscutting themes such as targeting , gender inclusion and knowledge management were addressed. Importance was given to addressing these activities at project start up in order to make sure that the activities are integrated into normal project life and are not seen as additional. Gender was elaborated as a participative exercise assuring all levels of community and helping to avoid elite capture in IFAD financed projects. Good targeting at the beginning of a programme assures better results as well as sustainability of activities after the programme.
The importance of teamwork and good communication between all actors, was stressed.
Day 2 – Efficiency and transparency
If the first day of the PAPAM workshop insisted on how to facilitate good project management, the second day of the workshop stressed the importance of efficiency and transparency.
Extensive presentations were made on the documents guiding project implementation and procedures and processes for withdrawal applications, procurement and overall project management. Participants discussed how many of the documents are distributed, but very little time is given to become familiar with design documents, financing agreements, letter to the borrower and other reference documents to programme implementation. In fact, the participants are very grateful of the workshop and the diversity of the themes addressed.
The participants were involved in case studies and were invited to discuss the difficulties in managing multifaceted demand based projects with a large number of partners and actors. Technicians from the field appreciated the initiation to accounting procedures. Even though they will probably not apply the knowledge, they recognise the importance of understanding how things work and how funds are channelled so that they can improve their own planning processes.
Planning
Another critical issue of project management given a lot of importance in the discussions.  The first key to good planning, according to Mr Mamadou Sow, procurement specialist is to be realistic! Some delays in programme management are not compressible and these need to be taken into consideration when planning activities. It is useless he says to allow 30 days for a process when legally 60 days are the rule, especially when it comes to procurement. Tips to save time can be applied to areas where project management teams are involved, such as the preparation of reports and communiqués. This in all cases obliges a strong leadership and good communication starting from the IFAD team in Rome to all of the operators on the field. There is lots of work to come!


The end marks the beginning – Day 3
Although the information and initiation workshop to IFAD procedures for PAPAM, the Agricultural Productivity Programme in Mali, a World Bank Programme co-financed by IFAD, has come to a close, it is really marking the beginning of this programme, which now detains more tools to be able to be more efficient in implementing the project.
The third and last day of the workshop addressed more financial management, including yearly audits and the importance of the audit exercise in steering projects in the right direction.  In addition some information was given on corruption and fraud and the policies IFAD has put into place to combat these in development programmes. The audience was informed of the existence of an independent investigations office to fight corruption and how this office works, encouraging all parties to keep an eye open and to report any suspicious behaviour, with the reassurance that any report would be entirely confidential and object of close investigation before any action or sanction is taken on IFAD’s behalf.
Then a thorough session was held on Monitoring and Evaluation as well as the RIMS (Results and Impact Monitoring System). This cross cutting issue to all IFAD projects and programmes is at the forefront of discussions now, as M&E it was gives us the necessary data to analyse in order to assess impact and successes on the field.
Importance was put on the necessity of building the M&E system into the project as soon as it becomes effective. In Mali, PIDRN (Investment and Development Project in the Northern Regions of Mali) has been especially successful in designing its M&E system and collecting the data. In fact, the M&E specialist from this project was invited to make the presentation of the system and how the project has achieved its successes in M&E. Again, planning, communication and rigour are key to successful M&E in addition to a proper baseline survey and the identification of the right indicators. PAPAM has been encouraged to work with PIDRN to learn from their experience and further capitalise on the experience of M&E.
Finally, the workshop gave an overview of the different aspect of project implementation including supervisions, midterm review and closing. Each step was explained as well as the objective of the different missions and how to prepare for them in due time.





Over the past three days, a lot of information has been shared with actors from PAPAM, from the Chamber of Agriculture (APCAM) from the Ministry of Agriculture and its services, the World Bank and other partners involved in the implementation of PAPAM. It is obvious that this workshop has not been exhaustive and could not address all of the concerns in implementing such an important an complex programme. The workshop however has achieved its goal in providing information to the entire PAPAM team and create synergies between all of the technical and financial partners. It is now that the real work will begin, PAPAM according to the suggestions received will now finalise the AWPB and proceed to making the request for the initial deposit so that activities can officially begin.

septembre 06, 2012

Le partage ne prend jamais fin...

Atelier de Clôture et de Capitalisation du PFA - Abuja 5-6 septembre 2012

L’atelier de clôture et de capitalisation du Programme Régional de Facilité Alimentaire (PFA) s’est tenu à Abuja,  au prestigieux Parlement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) les 5 et 6 septembre 2012.
L’atelier s’est ouvert le mercredi 5 septembre avec M Ernest Aubee comme maître de cérémonie. Ensuite, Dr Marc Lapodini Marc Atouga le commissaire en charge de l’Agriculture, de l’environnement et des ressources en eau de la Commission de la CEDEAO a déclaré l’ouverture des travaux de l’atelier. Monsieur Alan Munday, Premier Secrétaire, Délégation de   l’Union Européenne à la République Fédérale du Nigéria,  Monsieur Djibo Bagna, Président du Réseau des Organisations Producteurs et Paysans de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) et Madame Adriane Del Torto, Responsable du PFA du FIDA ont prononcé à leur tour un discours pour accueillir les participants.

Djibo Bagna (ROPPA), Alan Munday (UE), Marc Lapodimi Atouga (CEDEAO), Adriane Del Torto (FIDA)

L’atelier,  facilité par M Issa Dramé, avait l’objectif de partager les résultats du programme de facilité alimentaire mis en œuvre par le FIDA en Afrique de l’Ouest avec les ministères impliqués ainsi que les autorités de l’Union Européenne. L’atelier avait aussi pour objectif de produire des recommandations qui permettront une meilleure conception des nouveaux programmes de développement qui reproduiront ces résultats dans des contextes différents.
 L’atelier a présenté globalement le rapport d’achèvement du programme en expliquant la pertinence du programme, la méthodologie utilisée et en donnant des exemples des résultats du programme en termes de production semencière et de l’avancement de la mise en place du système ECOAGRIS.


Djibo Bagna (ROPPA), Alan Munday (UE), Marc Lapodimi Atouga (CEDEAO), Adriane Del Torto (FIDA)
 

Ensuite les techniciens ont présenté les expériences telles que vécues dans les pays ayant participé au programme lors d’un ‘Chat Show’ présidé par Professeur Ngaladjo Bamba, ancien Commissaire au Département de la Politique Macroéconomique de la CEDEAO.  Lors du Chat Show, un certain nombre de thématiques ont été abordées tels l’accès aux intrants agricoles, la commercialisation des semences, l’accès au crédit, la certification des semences. Des experts du Bénin, du Ghana ,du Mali et du Sénégal ont partagé leurs expériences dans le pays. Dans le panel il y avait aussi un agronome spécialiste en semences qui a expliqués les problèmes liés à la certification dans les pays impliqués dans le PFA.

Prof. Ngaladjo Bamba, Fatogoma Diarra (FIDA), Ousmane Ndiaye (ASPRODEB - Sénégal),
Angela Osei Sarfoh (Ghana),  Pierre Sewanu Oza (Bénin), Abdelkader Djenepo (Mali)
Le deuxième jour de l’atelier s’est concentré sur des études de cas des succès des interventions lors du PFA.  Le Ghana a présenté son expérience dans la multiplication de semenceaux d’igname selon la technologie minisett. Ensuite le Sénégal a partagé son savoir en accompagnement des coopératives. La CEDEAO a capitalisé sur les succès de sa campagne d’information et finalement le Bénin a expliqué la nécessité d’un cadre de concertation pour le succès des interventions dans les pays.
La journée s’est terminée avec des travaux de groupe portant sur les thématiques discutées lors du chat show et de ECOAGRIS. Les groupes pays on fait un état des lieux des activités mises en place pour la pérennisation des mécanismes instaurés lors de l’exécution du PFA ainsi que des recommandations sur les erreurs à éviter pour la conception de nouveaux programmes en semences et en informatique.

Photo de Famille


Lors des deux jours d’atelier, le niveau d’énergie et d’attention était très élevé et les débats intéressants. En effet, les évaluations journalières ont reporté une appréciation générale de l’atelier. Dans ce sens les objectifs de l’atelier ont été atteints et un grand merci aux participants qui ont soutenu de manière assidue le rythme des debats.

Un grand remerciement à tous les collaborateurs du programme et aux équipes techniques pour avoir contribué au succès de l’atelier.

août 23, 2012

Et le processus continue - Capitalisation des leçons apprises du Programme Régional de Facilité Alimentaire

Atelier de Capitalisation et de Clôture du PFA
5 et 6 septembre 2012 - Abuja


Après plus d'un an et demi de mise en œuvre, le Programme Régional de Facilité Alimentaire de l'Union Européenne (PFA) clôture officiellement le 31 août 2012.

Même si les activités sont fermées, le processus d'apprentissage et de capitalisation fait partie d'un processus continu. En effet, pour assurer cette continuité les importants résultats du programme feront encore l'objet d'un atelier de capitation et de partage. L'atelier aura lieu les 5 et 6 septembre 2012 à l'Hôtel Immaculate Suites de Abuja (Wuse II).

L'objectif de l'atelier est de partager et diffuser les résultats du PFA avec un public plus large dont les représentants des gouvernements ayant bénéficié du programme (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Niger, Sénégal), les partenaires techniques ainsi que l'UE et les agences ONU.
Avec des approches novatrices à la communication, l'objectif est de partager et d'échanger sur les thèmes suivants:

- stratégies de mise en œuvre
- méthodes et outils d'exécution pour les programmes 
- produits de capitalisation
- promotion des meilleures pratiques
- processus continu de la capitalisation et du partage de l'information
- formalisation des leçons apprises
- formalisation des recommandations pour la conception de nouveaux programmes de développement

Les Termes de Référence relatifs à l'atelier sont disponibles sur FIDAFRIQUE www.fidafrique.net ainsi que les autres documents relatifs à l'atelier.


Des mises à jour régulières sur le déroulement de l'atelier seront postées sur ce site.

The sharing continues - lessons learned from the EU Food Facility

Capitalisation and Closing Workshop of the Programme
5 and 6 September 2012 - Abuja


After about a year and a half of implementation, the EU Food Facility Regional Programme implemented by IFAD, ECOWAS and ICRISAT in West Africa will close officially on 31 August 2012.

The learning and sharing however are still an ongoing process. In order to ensure this process lives along with the all of the dispositions put into place by the EU FF, ECOWAS and IFAD with the assistance of UNOPS is organising yet another capitalisation workshop in Abuja. The Workshop will take place at the Immaculate Suites (Wuse II) Abuja on 5 and 6 September 2012.

The objective of the workshop is to share and diffuse the results of the EU Food Facility Regional Programme in West Africa with a larger audience coming from representatives of the governments where the programme was implemented (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Niger, Sénégal) and technical partners from the region as well as the EU and UN Agencies.

Through innovative approaches we will share the following information during the workshop:

- positive strategies
- methods and tools used for implementation of the programme
- share capitalisation products
- share and promote best practises
- ensure continuous capitalisation process
- formalise lessons learned
- formalise recommendations for new development projects


The workshop TORS as well as background documentation for the workshop can be found on the FIDAFRIQUE page.

Regular updates on the workshop will also be posted.





mars 07, 2012

Programme de Facilité Alimentaire de l'UE - Deuxième Atelier de Capitalisation et Clôture des composantes production

Après des longs mois de travail intense, j'ai le plaisir de vous annoncer que le deuxième atelier de capitalisation sur les acquis de la Facilité Alimentaire de l'UE en Afrique de l'Ouest aura lieu à Abidjan du 21 au 23 mars 2012.

L'objectif de cet atelier est de faire une revue par les pairs des produits de capitalisation réalisés par les composantes production dans le cadre du PFA. Ainsi, nous réunirons pour la seconde fois les équipes du Bénin, du Mali, du Sénégal, du Ghana, de la Côte d'Ivoire et de l'ICRISAT pour discuter leur travail. Les travaux seront facilités par la FRAO et le FIDA.

Suite à cet atelier, nous tiendrons également un atelier pour valider le rapport final à soumettre à l'UE sur l'ensemble des activités réalisées lors du PFA.

Les deux ateliers organisés par la division Afrique de l'Ouest et du Centre en collaboration avec le Gouvernement de la République de Côte d'Ivoire, les équipes FIDA en Côte d'Ivoire et avec l'appui de la FRAO et de FIDAfrique se tiendront à l'hotel Ivotel d'Abidjan.

Pour de plus amples informations, n'hésitez pas à me contacter directement:  a.deltorto@ifad.org



février 03, 2012

Sénégal: Facilité Alimentaire de l'UE - La fin s'approche rapidement

Dakar, Sénégal - Atelier de Clôture du Programme de la Composante Sénégal du Programme de Facilité Alimentaire de l'Union Européenne, ASPRODEB - 1 et 2 février 2012

Les activités de production du Programme de Facilité Alimentaire de l'Union Européénne ont pris fin le 31/12/2011. Suite à l'achèvement du programme, l'ASPRODEB, principal agent de mise en oeuvre du programme, en collaboration avec l'ISRA et l'Unité de Coordination a préparé un rapport de fin d'activités à discuter avec les partenaires du programme.

Ces discussions ont eu lieu au siège de l'ASPRODEB les 1 et 2 février 2012. La session, présidée par Dr Ndiobo Diene, Conseiller Technique au Ministère de l'Agriculture. Aussi présents à la réunion étaitent des représentatnts des coopératives, des OP, de la DECOP, de l'ISRA, de l'ASPRODEB, de l'UCTF et du FIDA.

Les discussions ont été centrés sur les succès et les lacunes du programmes ainsi que sur les modalités de mise en oeuvre d'un programme d'urgence d'une grande envergure dans des délais assez courts.

Les partenaires se sont félicités pour le programme de travail implementé et pour les résultats en un premier temsps qui ont permis la création de 29 coopératives de producteurs de semences. Le programme a aussi permis un renforcement des capacités de l'ISRA, unique producteurs autorisé de semences de pré-base autorisé au Sénégal. En effet, le PFA a largement dépassé la plupart des objectifs fixés pour le programme, et a atteint un taux de décaissement qui est près de 100% suite aux recommendations du FIDA qui ont suivi la participation à cet atelier.

Le plus grand exploit du programme est sans doute le changement de comportement chez les producteurs, qui commencent a bien comprendre la valeur ajoutée de se regrouper ainsi que le besoin de planifier certaines activités pour augmenter leur productivité et de conséquence leur revenus. En effet, une mission complémentaire sera envoyée sur le terrain pour capturer la dimention qualitative du PFA, difficilement mesurable avec les rendements de semences. Un nouveau rapport sera produit et discuté avant l'atelier final qui se tiendra à Abidjan vers la fin du mois de mars 2012.

Les produits de capitalisation ont aussi été discuté lors de cette réunion. Le comité a visionné deux documentaires (un produit par le FIDA et l'autre par le PFA Sénégal) ainsi que revu le livret de capitalisation de l'expérience des coopératives de semences d'arachide .



Le travail excellent pour la production de ces trois outils de communication a été souligné. Le groupe a partagé toutefois des opinions sur la necessité de revoir les produits en fonction de l'audience à laquelle elle est destinée. Les documentaires ainsi que le livret sur les coopératives seront repris en fonction des commentaires et seront présentés de nouveau à Abidjan lors du 2e Atelier de Capitalisation pour le PFA.

janvier 29, 2012

On ne cesse d'apprendre - Visite au PROMISO 2 - Burkina Faso

Programme de Facilité Alimentaire de l'UE -  visite de terrain dans un champ école du FIDA/PROMISO 2 à Yako au Burkina Faso.

La mission qui a organisé l'atelier de suivi évaluation à Ouagadougou du 25 au 27 janvier 2012 a profité de son passage au Burkina Faso pour rendre visite à la composante ICRISAT dans le pays.



Le samedi 28 janvier, Dr Roger Zangre, Coordonateur du PROMISO 2 au Burkina Faso, Sélectionneur Principal de Mil et Directeur National de la valorisation des recherches à l'INERA (l'institut de l'environnement et de recherches agricoles) a accompagné l'équipe FIDA et UE à  pour visiter le site du Programme de Développement Rural Durable (PDRD).

Je saisis l'occasion pour rappeler que le PDRD est un programme FIDA qui a recu un financement complémentaire pour ouvir un champ école à travers le PROMISO 2, programme de l'ICRISAT sur la production de mil et sorgho financé par le  Programme de Facilité Alimentaire de l'UE.


Après avoir visité les bureaux de l'INERA à Kamboasi, nous avons poursuivi notre visite versYako pour faire une visite au regroupement de paysans qui a recu la formation sur le champ école en question la saison passée.
Une fois arrivés dans le village de Zongbeega un regroupement de 20 paysans dont 6 femmes nous attendait pour nous expliquer leur expérience avec le programme sur la gestion de la fertilitité des sols et des eaux.
 

Le programme leur a permis d'apprendre les techniques de demi lune, de zai et de diguette pour une meilleure gestion des eaux avec l'objectif d'accroitre leur production du Mil. De plus, ils ont acquis des connaissances sur les nouvelles varités de mil mises au point par les recherches de l'ICRISAT ainsi que des pratiques sur la fabrication du compost avec les déchets ménagers et agricoles.

Les paysans ayant participé au champ école ont exprimé leur épatement en voyant les rendements selon les différentes technologies utilisées. Sur le champ-école, ils ont cultivé plusieurs variétés de mil en utilisant 4 "technologies" différentes, dont le zai, la demi lune, la diguette et la culture traditionnelle.

Ils nous ont expliqué, à leur grande surprises, que la culture traditionnelle du mil, avec le déficit en précipitations en 2011 n'a donné aucun rendement et que la technologie la plus efficace est celle de la demi-lune. Ils nous ont aussi expliqué que la demi-lune est la technologie la plus difficile des trois nouvelles apprises puisqu'elle nécessite une maîtrise de la pente du terrain cultivé, des outils, tels un compas et une main d'oeuvre pour creuser la surface.  Il est à noter que les femmes et les hommes qui ont reçu la formation ont occupé  les mêmes rôles dans l'apprentissage donc, même les femmes ont creusé les demi-lunes!

Exemple de "demi-lune" en saison sèche

Malgré les efforts physiques exténuants, tous les membres sont prêts à reproduire les technologies apprises dans leurs propres champs et sont prêts à enseigner la technique à leurs amis et parents afin qu'ils puissent bénéficier aussi des technologies et avoir des meilleurs rendements.

Ils souhaitent toutefois continuer à recevoir une aide technique surtout pour l'accompagnement dans la reproduction des demi-lunes pour s'assurer que le travail soit bien fait et puisse durer quelques années sans devoir creuser de nouveau les surfaces pour la prochaine campagne.



Une autre contrainte relevée par les agriculteurs est celle de la disponibilité d'engrais et fertilisants. Dans le champs-école, les conditions sont optimales parce que les parcelles sont suivies régulièrement par des techniciens et les engrais nécessaires sont disponibles. Pour cette raison, ils ont tous étés formés pour la production de compost et sont encouragés à utiliser du fumier pour combler les carences et les prix trop élevés des engrais et fertilisants chimiques.

La mission remercie Dr Zangre et son équipe pour la belle visite qui nous a permis de connaitre les activités du PFA l'ICRISAT  et qui nous a prouvé encore une fois d'être un partenaire privilégié du FIDA en Afrique de l'Ouest.


janvier 27, 2012

Résultats de la Facilité Alimentaire en Afrique de l'Ouest - plan d'action pour mesurer l'impact du programme

Aujourd’hui s’est  conclu l’atelier participatif sur le suivi évaluation en vue de la préparation du rapport final du programme de Facilité Alimentaire de l’UE mise en œuvre par le FIDA en Afrique de l’Ouest. L'atelier participatif en Suivi Évaluation s'est déroulé à Ouagadougou, les 26 et 27 janvier 2012.
Les débats enrichissants ont continué avec la même intensité que le jour précédent , chose qui m’a fait immensément plaisir.
Nous avons initié la journée avec un feedback sur les questions de pour la collecte de données qualitatives des pays. Chacun a été demandé de revoir le questionnaire afin de le valider. Les changements apportés par les participants concernent notamment la personnalisation des rubriques pour le besoin du pays et du contexte. Par exemple, certains ont commencé à énumérer les partenaires et structures participantes. Nous avons encore une fois revu la formulation de certaines questions afin de les rendre les plus clairs possibles pour quelqu’un qui n’a pas participé à la réunion de Ouagadougou.
Ensuite, nous avons écouté ICRISAT qui nous a présenté ses questions qui sont de nature un peu différente par rapport aux questions pour les composantes pays. Cela était nécessaire en raison des arrangements institutionnel différents de ce volet du programme.
Dans le cas des Programme Pays et de l’ICRISAT, les questions abordées concerne les thèmes suivants :
-      
     

     











   -  La pertinence  du programme et les aspects semblables vis-à-vis les autres programmes de sécurité alimentaire
-       -    L’appréciation des formations/ appuis reçus par les paysans
-          La durabilité et la réplicabilité des services une fois le projet terminé
- Ensuite les participants ont élaboré ensemble un plan d’action avec un calendrier de mise en œuvre pour mener à terme la collecte de données, la rédaction du rapport est sa validation à Abidjan à la fin du mois de mars 2012.
La première étape étant d’identifier et de recruter un consultant local pour alléger le travail des unités de coordination dans la collecte des données qualitatives concernant le Programme de Facilité Alimentaire.

A la fin de l’atelier, les participants ont félicité les organisateurs de l’atelier pour la méthodologie et l’approche utilisée pour la préparation du rapport final à l’UE. Tous ont reconnu la lacune de données qualitatives dans les rapports produits ainsi que l’aspect participatif et consultatif. Certes il a été avoué que l’atelier aurait dû être organisé bien avant janvier 2012, toutefois avec la bonne planification qu’a permis l’atelier, l’équipe est confiante que les résultats produits seront positifs.