décembre 05, 2012

Mali Country Programme Evaluation - the way forward for the IFAD/Mali Cooperation

by Aissata Cheick Sylla and Adriane Del Torto

This morning the Minister of Agriculture Dr Yaranga Coulibaly officially opened the National Roundtable workshop for the Mali Country Programme Evaluation undertaken by IFAD’s Independent Evaluation Office.  To mark this special occasion, two members of Government, the Minister of Livestock and Fisheries Mr Makan Aliou Tounkara and the Minister of Employment and Vocational Training Dr Diallo Deidia Katara, the Commissioner for Food Security, Mr Yaya Tamboura and the President of the Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali. (APCAM) Mr Bakary Togola, the Interim director of the Independant Evaluation Office Mr Ashwani Muthoo and the Director of the West and Central Africa Division of IFAD, Mr Ides de Willebois all participated in the workshop.








During his opening speech, His Excellency the Minister of Agriculture expressed the great honour that it is for the Government of Mali to host this important event, demonstration of the excellent partnership between IFAD and Mali, partnership that has been quite strong over the past years. In fact, this excellent partnership has now been fruitful for the past 30 years. The Minister conveyed his satisfaction with IFAD’s engagement and determination in its fight against food insecurity alongside the Republic of Mali. He concluded by guaranteeing that the Government of Mali will stop at nothing to invest in this partnership further and will accompany IFAD in designing new projects and programmes.
The Director of the West and Central Africa Division of IFAD saluted the fruitful and sustainable collaboration between IFAD and Mali as well as the Government’s strong engagement and active participation in the workshop. He confessed being proud of the quality of the partnership built over the past 30 years. One of the reasons for the success of this partnership, he explained, is its alignment with national strategies and objectives in agriculture, as well as the flexibility of its programmes and project to integrate the view of the Republic of Mali in its rural development programmes, assuring their sustainability over the years.

The Interim Director of the Independent Office of Evaluation addressed the objective and the importance of such a workshop. He insisted that two Country Evaluations in a five year span demonstrates the importance of the Mali Country Programme ,not only for the West and Central Africa Division, but also for IFAD as an institution. He insisted on the importance of the workshop objectives which includes setting the way forward for operations and partnership with Mali. .
Finally, during the opening Mr Fabrizio Felloni, Senior Evaluator, made a presentation on the main conclusions of the report where he stressed the positive outcomes of the evaluation.  According to the extensive study in the country, there are many positive outcomes of the Mali Country Programme needing further visibility and capitalisation. These include community investments and community driven development, sustainability of infrastructure, land tenure, gender, environment and natural resource management and decentralisation. Recommendations for improvement include giving greater importance to geographic distribution of poverty in Mali and the risks related to the occupation of the North and climate change and all related topics.

Évaluation Externe du Programme Pays FIDA au Mali - des avancées positives

par Aissata Cheick Sylla et Adriane Del Torto

Ce matin, le Ministre de l’Agriculture Dr Yaranga Coulibaly a officiellement ouvert les travaux de l’atelier national de restitution de l’Évaluation Externe du Programme Pays FIDA au Mali.  Pour l’occasion il avait à ses côtés deux autres membres du Gouvernement, le Ministre de l’élevage et de la Pêche, M Makan Aliou Tounkara et le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle Dr Diallo Deidia Katara, le Commissaire à a Sécurité Alimentaire, Mr Yaya Tamboura et le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali. (APCAM) Mr Bakary Togola.  Pour FIDA, le Directeur intérimaire du Bureau Externe de l’évaluation M Ashwani Muthoo et M Ides de Willebois, Directeur de la Division Afrique de l’ouest et du Centre du FIDA ont ausssi participé à l’atelier.


Lors de son allocution, Monsieur le Ministre de l’Agriculture a signalé grand honneur pour son pays héberger cet atelier, image de qui montre à suffisance que le partenariat entre le Mali et le FIDA se porte bien. En effet, ce très riche partenariat entre dans sa 30e année d’existence en 2012. Il se dit satisfait de la détermination et de l’engagement du FIDA à accompagner le Mali dans la lutte contre la précarité et l’insécurité alimentaire. et a conclu en assurant que le Gouvernement du Mail ne ménagera aucun effort pour accompagner le FIDA dans la conception de nouveaux projets et programmes.
Le Directeur de la Division Afrique de l’Ouest et du Centre du FIDA a salué la collaboration profonde et durable avec le Mali ainsi que l’engagement du Gouvernement, même dans sa participation active à cet atelier. Il s’est dit fier de la qualité de ce partenariat tissé au fil des 30 dernières années. Dans ce de cadre il a rappelé que le FIDA a financé 12 projets et programmes au Mali pour plus de 475 million de dollars ou environ 240 milliards de francs CFA.  Le portefeuille du FIDA au Mali répond à une certaine pertinence vis-à-vis les priorités du gouvernement et s’est montré flexible dans ses interventions. Il a promis que le FIDA continuera relever les défis de la pauvreté rurale avec le Gouvernement du Mali.

Le Directeur intérimaire  a adressé l’objectif et l’importance de l’atelier de restitution de l’évaluation indépendante et a insisté sur le fait que le portefeuille du Mali est particulièrement important pour le FIDA, raison pour laquelle le Programme Pays a été évalué en 2007 et de nouveau en 2012. Il a insisté sur la pertinence de cette session de travail pour bien élaborer t les lignes directrices pour mettre en œuvre les recommandations et pour renforcer le partenariat entre le FIDA et le Mali qui est déjà indiscutable.
Lors de l’ouverture, M Fabrizio Felloni, Evaluateur Principal a fait un exposé sur les conclusions principales de l’évaluation. Il a souligné les résultats positifs sur lesquels il faut capitaliser d’avantage et que le Mali doit partager. Ces thèmes incluent : la maîtrise d’ouvrage communale, la durabilité des infrastructures, le foncier, le genre, l’environnement et la décentralisations. Pour les futures interventions on recommande de donner plus d’importance à la géographie de la pauvreté, des risques liés aux conflits ainsi que les risques climatiques dans la région.

décembre 03, 2012

Le FIDA et le Mali - de quoi célébrer

Le mercredi 5 décembre 2012, le FIDA et le Gouvernement du Mali fêteront les 30 ans de partenariat pour le développement agricole.


Musée National, Bamako

Les festivités se dérouleront dans le jardin du Musée National à Bamako, à partir de 14h. Les célébrations seront ouvertes par Son Excellence Dr Yaranga Coulibaly, Ministre de l’Agriculture de la République du Mali et par Monsieur Ides de Willebois, Directeur de la Division Afrique de l’Ouest et du Centre du FIDA.

Cet événement est une opportunité pour les partenaires et la société civile de connaitre le FIDA et ses activités au Mali. Il sera possible de visiter les stands préparés et animés par les projets en cours d’exécution. Des paysans venant de différentes régions du Mali, ayant reçu un appui du FIDA, partageront avec nous leurs témoignages et histoires de vie. La fête sera animée par un groupe musical de la Région de Kidal, qui se trouve dans le Nord du pays.



Lors des 30 dernières années, le FIDA a financé 12 projets et programme de développement au Mali pour un total de plus de 471 million de dollars des États-Unis. De ce montant, environ 186 million sont des fonds propres et plus de 289 millions de dollars ont été mobilisés auprès de nos partenaires principaux au Mali : la Banque Ouest Africaine de Développement, (BOAD), la Banque Mondiale et le Fonds Belge pour la Sécurité Alimentaire.

Suite aux événements du 22 mars 2012, le FIDA continue à œuvrer aux côtés du Gouvernement du Mali dans sa lutte contre l’insécurité alimentaire. En effet, pour atténuer les effets de la crise, le FIDA et le Gouvernement du Mali ont conclu une stratégie pour affronter cette période transitoire. Dans ce cadre, des partenariats avec AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières) pour la distribution d’intrants agricoles dans le Nord et avec OMS (Organisation Mondiale pour la Santé) pour distribuer les fournitures aux dispensaires dans le Nord afin d’en assurer leurs activités quotidiennes ont été conclus. (voir article blog du 14/08/2012)

Aussi dans le cadre de cette stratégie, le FIDA commence la conception d’un programme d’insertion des jeunes dans les filière agricoles (pour un montant de 30 million de dollars) preuve concrète de l’engagement ferme du FIDA pour aider le Gouvernement du Mali à améliorer les conditions de vie des paysans.



Something to shout about - IFAD and Mali - 30 years of partnership

On Wednesday 5 December 2012, IFAD and the Government of Mali will be celebrating 30 years of partnership in rural development.

The festivities will take place in the garden of the National Musem of Bamako, starting 2 pm. The celebrations will be opened by the Honourable Minister of Agriculture of the Republic of Mali, Dr Yaranga Coulibaly and by the Director of the West and Central Africa Division of IFAD, Mr Ides de Willebois.

National Museum of Bamako

The event is an opportunity for partners and civil society to gain knowledge on IFAD activities in the country. Throughout  the afternoon, each ongoing IFAD project will be animating a stand where information can be gathered. Also, farmers from the different regions of Mali have been invited to share their experience and life stories with the public. The ambiance will be animated by music groups from the Kidal region in the North of Mali to give the event a festive touch.

Over the past 30 years, IFAD has financed 12 development programmes in Mali with approximately 186 million dollars of its own resources and over 289 million dollars mobilised with cofinanciers such as the West African Development Bank (BOAD), the World Bank, The Belgian Fund for Food Security and others for a total of over 471 million dollars of investments.

Following the coup of 22 March 2012, IFAD is continuing alongside the Government of Mali in its fight against food insecurity. In fact, IFAD activities in Mali are ongoing and an intermediate strategy has been agreed upon between IFAD and Mali for this transition period. Activities in the North are being ensured by a partnership with AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières) for the distributin of agriculture inputs directly to the farmers via the Niger Rive and WHO (World Health Organisation) who is ensuring that health centres are receiving the necessary supplies to maintain regular business. (See blog article of 9 August 2012 - Promoting sustainability in a humanitarian crisis).

As part of the imlementation of the medium term strategy, IFAD will be designig a new Youth Integation Project for approximately 30 million dollars - a strong and firm demonstation of IFAD ongoing commitment to helping Mali out of poverty.




octobre 09, 2012

Atelier de lancement du PNAAFA en Haute Guinée : 56 000 paysans bénéficieront des appuis du Programme à Kankan

Les participants à l'issue de l'atelier

Dans le cadre de son extension sur l’ensemble du territoire national, le Programme national d’appui aux Acteurs des filières agricoles (PNAAFA) a officiellement procédé, lors d’un atelier tenu le 27 septembre 2012, à Kankan, au lancement de ses activités en Haute Guinée.

Le démarrage du Volet Haute Guinée du PNAAFA se situe dans une dynamique d’extension du PNAAFA et devra s’achever, en 2013, par l’ouverture du Programme en Basse Guinée.
La cérémonie de lancement a été présidée par le gouverneur de la région administrative de Kankan, représentant le ministre de l’agriculture, et a réuni outre les partenaires issus des organisations professionnelles agricoles (OPA), les représentants des services techniques des départements impliqués dans la mise en œuvre du PNAAFA ainsi que des partenaires institutionnels et des opérateurs privés évoluant dans l’encadrement et l’appui au monde rural.

Dans son discours introductif, le Coordinateur National du PNAAFA, M. Mamadou Bailo Sidibé, a rappelé que ‘’ Cet atelier de démarrage, (…) marque un pas important dans l’extension de notre Programme et vise à présenter aux différents acteurs et partenaires de terrain, le volet Haute Guinée du PNAAFA, en vue d’une meilleure internalisation de sa stratégie de mise en œuvre.’’
Soulignant toute l’importance de l’ouverture du Programme vers la Haute Guinée, le Coordinateur du PNAAFA a expliqué que : ‘’ cette extension fait suite à la Mission de conception finale du Programme organisée du 3 au 19 juillet 2011 par le FIDA en haute Guinée, laquelle a permis d’identifier, cinq (5) préfectures à couvrir, dans la région ; à savoir : Kankan, Kérouané, Mandiana, Siguiri et Kouroussa.’’
Les principales OPA partenaires du PNAAFA dans la Régions sont : La Fédération des Unions des Maraîchers (FUMA), la Fédération des Unions des Producteurs de Riz (FUPRORIZ), la Fédération des Unions et Coopératives des Producteurs d’Igname et de Sésame en Haute Guinée (FUCPIS -HG), organisées autour des filières Riz, igname et maraichage, dont le potentiel de développement économique est prometteur.
Le Gouverneur de la région de Kankan, M. Nawa Damley (au centre) 
Dans son allocution de bienvenue, le gouverneur de la région administrative de Kankan, M. Nawa Damey, a salué l’initiative du FIDA et du Gouvernement  de mettre en œuvre le PNAAFA, qui a-t-il souligné  vise à répondre aux préoccupations d’une frange importante des populations  rurales en vue d’accroître leur revenu.
Quant au Chargé d’appui des programmes FIDA en Guinée, M. Ibrahima Tabou Diallo, il a, dans son intervention, a réitéré ‘’ l’engagement du FIDA à accompagner la Guinée dans l’amélioration de la sécurité alimentaire et l’augmentation des revenus.’’ Et de  poursuivre en ajoutant que : ‘’ la stratégie du FIDA met un accent particulier sur la participation des femmes et des jeunes dans le développement des filières agricoles. C’est pourquoi, il a invité les différentes OPA à  ‘’ prendre en compte cette approche au cours de l’élaboration des Plans annuels de travail.’’


56 000 PAYSANS BÉNÉFICIERONT DES APPUIS DU PNAAFA EN HAUTE GUINÉE
Dans la région de Kankan, l’intervention du PNAAFA vise directement quelque 56 000 paysans, organisés en Unions et fédérations autour des cultures à fort potentiel économique, à savoir : le Riz, l’igname et le maraîchage.
Les opportunités de développement économique dans la région de Kankan, sont  largement justifiées par des études ; lesquelles estiment, par exemple que la filière riz est rentable pour le producteur en Haute-Guinée. D’une part cette denrée constitue la préférence alimentaire des guinéens. Et de l’autre part il alimente existe un marché national porteur pour le riz local, surtout dans les zones éloignées des ports. La production nationale de riz net étant estimée à 700 000 tonnes par an. Elle couvre 2/3 des besoins nationaux qui sont complétés par les importations d’environ 300 000 tonnes par an. Quant à l’igname, elle bénéficie d’une demande en nette augmentation sur les marchés locaux et régionaux La région de la  Haute-Guinée est la principale zone de production de l’igname en Guinée. L’excellente rentabilité de cette filière à tous les niveaux (producteurs, collecteurs, grossiste, détaillants) ne peut qu’inciter au développement de cette filière.
Les produits maraichers (l’oignon, le piment, la tomate, le gombo et l’aubergine) bénéficient d’une forte demande sur le marché est nettement supérieure à l’offre.
Il faut rappeler que le lancement du PNAAFA en Haute a été suivi de la session spéciale du Comité de pilotage qui a eu pour but de partager et amender le Programme de travail et de budget annuel, consacré aux activités de la région.

septembre 29, 2012

Mali - IFAD setting the scene for good programme implementation

by Adriane Del Torto
PAPAM – Information and introduction to IFAD procedures Workshop, Bamako 25 to 27 September 2012
PAPAM
The Agricultural Productivity Programme in Mali (PAPAM), is one of the largest programmes in Mali IFAD has co- financed with the World Bank, for a total of 160 million dollars. After being declared effective in March 2011, the programme has had a few difficulties in officially starting up its activities to the magnitude of the programme as well as the difficult institutional set up of the programme and the numerous financiers involved. To make matters worse, the tragic events of March 2012 have further slowed down activities.
In order to make sure that PAPAM is on the right track, the IFAD Mali Country Team decided to take advantage of this situation and provide some informal training to the different stakeholders involed in the implementation of PAPAM.
IFAD, in collaboration with the West African Rural Foundation (WARF) and the Ministry of Agriculture of Mali organised an information and introduction workshop on IFAD procedures, which was held at the Laico El Farouk Hotel in Bamako from 25 to 27 September 2012.
Workshop Day 1 – opening and introduction to IFAD
The workshop opened by the Honourable Minister of Agriculture of the Republic of Mali, Dr Yaranga Coulibaly, who took time out of his busy schedule to support the PAPAM and IFAD teams with he dedication to the success of this programme.
During his opening statement, His Excellency the Minister of Agriculture evoked the importance of PAPAM which is a demand based integrated development programme. The programme, has had a difficult start up due to the complexity of the institutional setup and the numerous financiers which will be servicing Mali during its most severe crisis. He has asked all of the partners of the programme to take advantage of the start-up difficulties of this programme to question not only the setup but our own capacities and take the necessary steps to ensure that this programme is launched quickly.
At the opening were also present the World Bank representative Mr Nicaise Ehoue, Mr Aboulaye Touré, PAPAM Coordinator as well as Mr Philippe Remy, CPM at IFAD.
After the opening statements, the IFAD and WARF teams proceeded to introduce the workshop objectives and learning sessions.  Several presentations were made to introduce IFAD and its procedures. A special session was dedicated to the difficulties in the institutional setup of the programme and the necessity to address how to favour synergies between all of the actors.
This synergy will be important throughout the entire programme life, but crucial as the programme is starting up. Good communication and cooperation between the programme actors will allow to prepare a proper annual work plan and budget, which is the basis of the planning for the activities for the year to come, not to mention a condition for the first programme funds to be disbursed.
Other crosscutting themes such as targeting , gender inclusion and knowledge management were addressed. Importance was given to addressing these activities at project start up in order to make sure that the activities are integrated into normal project life and are not seen as additional. Gender was elaborated as a participative exercise assuring all levels of community and helping to avoid elite capture in IFAD financed projects. Good targeting at the beginning of a programme assures better results as well as sustainability of activities after the programme.
The importance of teamwork and good communication between all actors, was stressed.
Day 2 – Efficiency and transparency
If the first day of the PAPAM workshop insisted on how to facilitate good project management, the second day of the workshop stressed the importance of efficiency and transparency.
Extensive presentations were made on the documents guiding project implementation and procedures and processes for withdrawal applications, procurement and overall project management. Participants discussed how many of the documents are distributed, but very little time is given to become familiar with design documents, financing agreements, letter to the borrower and other reference documents to programme implementation. In fact, the participants are very grateful of the workshop and the diversity of the themes addressed.
The participants were involved in case studies and were invited to discuss the difficulties in managing multifaceted demand based projects with a large number of partners and actors. Technicians from the field appreciated the initiation to accounting procedures. Even though they will probably not apply the knowledge, they recognise the importance of understanding how things work and how funds are channelled so that they can improve their own planning processes.
Planning
Another critical issue of project management given a lot of importance in the discussions.  The first key to good planning, according to Mr Mamadou Sow, procurement specialist is to be realistic! Some delays in programme management are not compressible and these need to be taken into consideration when planning activities. It is useless he says to allow 30 days for a process when legally 60 days are the rule, especially when it comes to procurement. Tips to save time can be applied to areas where project management teams are involved, such as the preparation of reports and communiqués. This in all cases obliges a strong leadership and good communication starting from the IFAD team in Rome to all of the operators on the field. There is lots of work to come!


The end marks the beginning – Day 3
Although the information and initiation workshop to IFAD procedures for PAPAM, the Agricultural Productivity Programme in Mali, a World Bank Programme co-financed by IFAD, has come to a close, it is really marking the beginning of this programme, which now detains more tools to be able to be more efficient in implementing the project.
The third and last day of the workshop addressed more financial management, including yearly audits and the importance of the audit exercise in steering projects in the right direction.  In addition some information was given on corruption and fraud and the policies IFAD has put into place to combat these in development programmes. The audience was informed of the existence of an independent investigations office to fight corruption and how this office works, encouraging all parties to keep an eye open and to report any suspicious behaviour, with the reassurance that any report would be entirely confidential and object of close investigation before any action or sanction is taken on IFAD’s behalf.
Then a thorough session was held on Monitoring and Evaluation as well as the RIMS (Results and Impact Monitoring System). This cross cutting issue to all IFAD projects and programmes is at the forefront of discussions now, as M&E it was gives us the necessary data to analyse in order to assess impact and successes on the field.
Importance was put on the necessity of building the M&E system into the project as soon as it becomes effective. In Mali, PIDRN (Investment and Development Project in the Northern Regions of Mali) has been especially successful in designing its M&E system and collecting the data. In fact, the M&E specialist from this project was invited to make the presentation of the system and how the project has achieved its successes in M&E. Again, planning, communication and rigour are key to successful M&E in addition to a proper baseline survey and the identification of the right indicators. PAPAM has been encouraged to work with PIDRN to learn from their experience and further capitalise on the experience of M&E.
Finally, the workshop gave an overview of the different aspect of project implementation including supervisions, midterm review and closing. Each step was explained as well as the objective of the different missions and how to prepare for them in due time.





Over the past three days, a lot of information has been shared with actors from PAPAM, from the Chamber of Agriculture (APCAM) from the Ministry of Agriculture and its services, the World Bank and other partners involved in the implementation of PAPAM. It is obvious that this workshop has not been exhaustive and could not address all of the concerns in implementing such an important an complex programme. The workshop however has achieved its goal in providing information to the entire PAPAM team and create synergies between all of the technical and financial partners. It is now that the real work will begin, PAPAM according to the suggestions received will now finalise the AWPB and proceed to making the request for the initial deposit so that activities can officially begin.

septembre 06, 2012

Le partage ne prend jamais fin...

Atelier de Clôture et de Capitalisation du PFA - Abuja 5-6 septembre 2012

L’atelier de clôture et de capitalisation du Programme Régional de Facilité Alimentaire (PFA) s’est tenu à Abuja,  au prestigieux Parlement de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) les 5 et 6 septembre 2012.
L’atelier s’est ouvert le mercredi 5 septembre avec M Ernest Aubee comme maître de cérémonie. Ensuite, Dr Marc Lapodini Marc Atouga le commissaire en charge de l’Agriculture, de l’environnement et des ressources en eau de la Commission de la CEDEAO a déclaré l’ouverture des travaux de l’atelier. Monsieur Alan Munday, Premier Secrétaire, Délégation de   l’Union Européenne à la République Fédérale du Nigéria,  Monsieur Djibo Bagna, Président du Réseau des Organisations Producteurs et Paysans de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA) et Madame Adriane Del Torto, Responsable du PFA du FIDA ont prononcé à leur tour un discours pour accueillir les participants.

Djibo Bagna (ROPPA), Alan Munday (UE), Marc Lapodimi Atouga (CEDEAO), Adriane Del Torto (FIDA)

L’atelier,  facilité par M Issa Dramé, avait l’objectif de partager les résultats du programme de facilité alimentaire mis en œuvre par le FIDA en Afrique de l’Ouest avec les ministères impliqués ainsi que les autorités de l’Union Européenne. L’atelier avait aussi pour objectif de produire des recommandations qui permettront une meilleure conception des nouveaux programmes de développement qui reproduiront ces résultats dans des contextes différents.
 L’atelier a présenté globalement le rapport d’achèvement du programme en expliquant la pertinence du programme, la méthodologie utilisée et en donnant des exemples des résultats du programme en termes de production semencière et de l’avancement de la mise en place du système ECOAGRIS.


Djibo Bagna (ROPPA), Alan Munday (UE), Marc Lapodimi Atouga (CEDEAO), Adriane Del Torto (FIDA)
 

Ensuite les techniciens ont présenté les expériences telles que vécues dans les pays ayant participé au programme lors d’un ‘Chat Show’ présidé par Professeur Ngaladjo Bamba, ancien Commissaire au Département de la Politique Macroéconomique de la CEDEAO.  Lors du Chat Show, un certain nombre de thématiques ont été abordées tels l’accès aux intrants agricoles, la commercialisation des semences, l’accès au crédit, la certification des semences. Des experts du Bénin, du Ghana ,du Mali et du Sénégal ont partagé leurs expériences dans le pays. Dans le panel il y avait aussi un agronome spécialiste en semences qui a expliqués les problèmes liés à la certification dans les pays impliqués dans le PFA.

Prof. Ngaladjo Bamba, Fatogoma Diarra (FIDA), Ousmane Ndiaye (ASPRODEB - Sénégal),
Angela Osei Sarfoh (Ghana),  Pierre Sewanu Oza (Bénin), Abdelkader Djenepo (Mali)
Le deuxième jour de l’atelier s’est concentré sur des études de cas des succès des interventions lors du PFA.  Le Ghana a présenté son expérience dans la multiplication de semenceaux d’igname selon la technologie minisett. Ensuite le Sénégal a partagé son savoir en accompagnement des coopératives. La CEDEAO a capitalisé sur les succès de sa campagne d’information et finalement le Bénin a expliqué la nécessité d’un cadre de concertation pour le succès des interventions dans les pays.
La journée s’est terminée avec des travaux de groupe portant sur les thématiques discutées lors du chat show et de ECOAGRIS. Les groupes pays on fait un état des lieux des activités mises en place pour la pérennisation des mécanismes instaurés lors de l’exécution du PFA ainsi que des recommandations sur les erreurs à éviter pour la conception de nouveaux programmes en semences et en informatique.

Photo de Famille


Lors des deux jours d’atelier, le niveau d’énergie et d’attention était très élevé et les débats intéressants. En effet, les évaluations journalières ont reporté une appréciation générale de l’atelier. Dans ce sens les objectifs de l’atelier ont été atteints et un grand merci aux participants qui ont soutenu de manière assidue le rythme des debats.

Un grand remerciement à tous les collaborateurs du programme et aux équipes techniques pour avoir contribué au succès de l’atelier.